A priori, l’intégration devrait se passer correctement, si les arrivant se reconnaissaient relever du même bien commun que ceux qui sont là depuis des lustres.
Or, si l’on en juge par le vandalisme et les dégradations en tous genre, cela ne semble pas vraiment le cas. Un autre indice est la création d’un nouveau langage, la langue étant le bien commun le plus précieux du pays. Il faut aussi évoquer les agressions des pompiers ou des ambulanciers...
Il ne faut pas trop idéaliser les aventuriers venus ici. S’ils convoitent les richesses du lieu, bien souvent ils en méprise les habitants. Et ce mépris se retrouve bien souvent dans leur descendance.