Bonjour Citoyenne,
Merci pour ce témoignage poignant.
Combien sommes-nous a avoir été pelotées malgré nous, traitées comme un morceau de viande, méprisées parce que nous nous rebellions ou mortifiées parce qu’il nous était impossible d’en parler ? Combien ?
Tant d’adolescentes qui n’ont rien dit... Qui n’ont pas pu...
La prépondérance du mâle ajoutée à la prépondérance de l’autorité (parentale, sociale) ! Quelquefois, c’était un parent, un voisin, un enseignant, qu’il nous était impossible de dénoncer parce que nous nous sentions coupables (coupables de quoi ?)
Chacune d’entre nous a certainement une histoire de ce genre à raconter. Que les agresseurs ne soient pas allés jusqu’à l’acte sexuel abouti, ne s’ignifie pas que les victimes n’aient été « violées » quelque part. Violées dans leur innocence, dans leur intimité, dans leur confiance en l’adulte.
Cordialement.