Il me semble en effet qu’il n’y aura sans doute pas de preuve formelle qu’il a essayé de la violer mais il n’y a pas non plus de preuve formelle qu’elle était consentante.
Ce qui implique qu’il devrait être acquité au bénéfice du doute à moins que les jurés soient convaincus par le témoignage de la victime présumée , comme c’est souvent le cas aux USA.
Il faudra donc voir si il existe des traces d’ADN de l’un sur l’autre et inversément et que des détectives privés ne parviennent pas à prouver qu’elle l’a piégé ( versement d’argent conséquents, relevés des appels téléphoniques, relevés des mails ... )