Quel dommage en effet que quelques uns d’entre nous, parce qu’ils ont du fric, échappent au concept infernal que nous avons concocté !
Quel gâchis de ranger des guillotines qui tranchent encore si bien !
Quel dépit de voir toutes ces cordes inutilisées, toutes ces épées immobiles, toutes ces vierges de Nuremberg remisées, ces menottes vides !
Mais surtout, quelle rage de ne pas pouvoir infliger plus d’un siècle de torture aux gens !
Selon ce qu’avait fait Franco sur son lit de mort, on nous donnerait à choisir entre allonger notre propre vie et allonger celle d’un torturé, nous choisirions la seconde option afin que ce salaud profite davantage de notre sadisme.