Votre système poussera aux mêmes problèmes que ce qui se passe actuellement dans les multinationales. Les représentants, élus par les actionnaires, deviendront les véritables maîtres de palais, et pourront donc agir en toute irresponsabilité...
La seule alternative, c’est le rétablissement du régime économique prérévolutionnaire : des artisans propriétaires individuellement de leurs activité et qui s’accordent collectivement pour en régler les pratiques, ceci en démocratie directe (pas de représentants : la politique doit être directe, sinon, ce n’est pas de la politique...). Cela implique d’avoir des zones d’activité limité dans l’espace (protectionnisme locaux) : ce qui est consommé dans un lieu doit prioritairement produit dans ce lieu.
La propriété collective « à la Marx », cela ne veut rien dire : sa racine étymologique pro privus signifie en latin pour le particulier. Une chose ne peut en même temps être pour le particulier, et être pour une collectivité... Marx est en fait pro socialisation des outils de production, donc pour la prosociété. Les multinationales fonctionnent déjà largement sur ce principe : la société des actionnaires portent aux postes de direction, des représentants. D’où ces phénomènes de bureaucratie, de nomenclatura, et de flicage des salariés qui apparaissent dans les grosses boites.