Pas à ce point.
Effectivement, Kennedy est un bon exemple - mais de nos jours il ne resterait pas président plus de quelques semaines. Il semblerait d’ailleurs que son « addiction » ait été liée au traitement de ses blessures de guerre. Je parle d’un excès qui entraine une pulsion quotidienne qu’il faut assouvir à tout prix.
Je ne crois pas que ce soit le cas des présidents chauds-lapins précités.
Et, encore une fois, on peut préférer une moralité plus classique lorsqu’on exerce une fonction publique. Par exemple, je trouve déguelasse que Besson ait viré son épouse quinquagénaire pour se jeter sur une jeunette à peine post-pubère. Ou que le petit Baroin, après avoir cité en exemple sa vie familiale, ait tout bazardé pour la môme Drucker (avant que de se faire larguer par icelle).