Bonjour,
Je répète ma question :
- Et si on se préoccupait des enfants ?
Je répète aussi la réponse de BOBX :
- Notre « Chef Suprême » s’en fout royalement« .
Mon observation de ce matin :
- Et tout le monde (presque) avec lui.
Quelques idées :
- Ne plus déglinguer les bébés et jeunes enfants sous prétexte de les »socialiser". Les faire vivre dans un milieu favorable (famille, voisinage, maisons vertes...)
- leur proposer la lecture, l’écriture, les chiffres, en même temps que les autres jeux et apprentissages spontanés et dans les mêmes conditions,
- commencer les apprentissages ennuyeux de la grammaire à partir de sept/huit ans,
- acquérir les connaissances du primaire grâce aux échanges de savoir, par groupes de trois à six enfants, sans dépasser deux heures par jour le nez sur un cahier/livre (l’expérience prouve qu’une heure environ suffit)
- commencer éventuellement l’école (enfermement, discipline des horaires, contraintes et pressions) à partir du secondaire, âge où les enfants gardés en bonne santé psychique grâce à l’absence de maltraitance pendant la première période seront aptes à supporter le milieu carcéral de l’école.
Bien sûr, la société civile actuelle ignore à peu près les enfants et ne peut pas les respecter ni adopter le programme que j’ai ébauché (à peine) ci-dessus.
Pour élever une génération en bonne santé (surtout psychiquement) il faut refaire une vie privée digne de ce nom où les enfants auraient leur place et où se situerait la vraie vie, le monde du travail étant rendu à sa véritable destination : produire les biens nécessaires à la vie, sans plus.