On raconte que lorsqu’elle avait décrit son (faux) viol collectif, toute l’assistance s’est mise à pleurer, alors...Pour le reste, j’ai lu au dessus par exemple une zozote qui explique que l’on croit ou non à la culpabilité de dsk comme on croit ou non en dieu. Mon dieu, précisément, on comprend pourquoi la démocratie ne sera jamais totalement viable dans un monde rempli de débiles !