Mon article ne défend ni la cause du prétendu agresseur, ni
la cause de sa prétendue victime, mais je trouve que la décision est extrêmement
grave pour toutes les femmes qui seront dans une situation similaire.
Certes elle a menti, mais uniquement sur des détails, pas
sur les faits eux-mêmes.
Que croyez-vous
monsieur l’homme parfait ?
Que si vous étiez dans une situation
semblable, vous seriez totalement serein et maitre de vos propos et non pas
perturbé au point d’être déboussolé et d’achopper sur des détails.
Permettez-moi d’en douter.
C’est précisément le contraire qui m’aurait inquiété, si elle avait
eu une parfaite maitrise de ses affirmations, car cela voudrait dire qu’elle
aurait appris par cœur un scénario préparé d’avance.