Un extrait d’article, pris sur Dedefensa.org, qui résume une forme de déliquescence, et condamne DSK, même s’il n’est pas coupable au sens de ce qui s’est passé dans le Sofitel.
Et c’est sans appel.
"
ce n’est pas d’une morale défaillante dont on parle mais de la
défaillance d’un caractère ... La défaillance du caractère, c’est de ne pas
triompher de ses faiblesses, même psychologiques ou physiques, notamment et
impérativement lorsqu’une charge de fonction de responsabilité l’impose,
lorsque le sens de la dignité qu’on devrait avoir l’impose ; le pire, la
défaillance suprême du caractère, c’est de ne plus avoir la conviction qu’il
faut nécessairement triompher de ses faiblesses ... L’essentiel que nous n’avons plus
aujourd’hui, ce ne sont pas des hommes sans faiblesses, ce qui est une exigence
absurde et monstrueuse, mais des homme avec assez de caractère pour savoir qu’il
leur faut surmonter leurs faiblesses, et qu’il leur faut effectivement agir
pour faire en sorte de surmonter leurs faiblesses. «