• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

paconform 9 septembre 2011 17:46
Raymond SAMUEL

En matière d’éducation l’hyperactivité (et autres maladies psychiques enfantines en dépendent grandement) font toujours l’objet d’un déni, plus largement pratiqué encore que dans les relations inter-sexes.

En ce qui concerne l’émission citée (que je n’ai pas écoutée) le déni semble avoir bien joué.
Le problème de la pollution subie depuis la conception jusqu’à la mort a peut-être été cité comme cause, mais je gage que les adultes (parents ou non) n’ont pas été mis en cause. Quand je dis « Parents » je devrait dire « culture ». Il n’est pas d’usage de dire que la société, maternage et écoles compris porte atteinte à la santé psychique des enfants et que l’on fait vivre ceux-ci dans des conditions qui porte ateinte à leur santé et à leur formation psychique (et physique).

On préfère de beaucoup avoir un diagnostic de médecin qui prononce le nom d’une maladie (les adultes sont déjà en partie disculpés de ce fait), qui, de préférence, accuse les gènes (on n’y peux rien) et ordonne un médicament (supposé soigner la maladie alors que la ritaline la masque seulement sans parler de sa toxicité).

ça innocente tout le monde. Et le fabricant de ritaline fait de très bonnes affaires.

Comme disait cette instit de petite section de maternelle :« C’est comme ça et personne ne veut que ça change, d’ailleurs les enfants savent très bien quand ils sont trop fatigués et qu’ils doivent s’arrêter, ils deviennent malades, comme ça ils se reposent... »

Et elle était sincère ! Vive le déni.



Palmarès