Le concept « d’indignation » n’est pas pertinent, c’est ça le problème. Il ne s’agit pas de s’indigner mais de « se révolter », comme le dit l’auteur ; ou encore de « résister ».
Un « indigné » ne fait pas peur. On peut même l’inviter à une soirée « entre gens comme il faut », on sait qu’il se tiendra bien à table.
Un « résistant », c’est autre chose.
Et plusieurs milliers de résistants dans la rue, ça commencerait à devenir un commencement de quelque chose.