Le problème n’est pas la promesse d’embaucher 6000 profs et que cela coûtera la somme dérisoire de 2,5 milliards d’euros (trois fois moins que la « participation » du contribuable français au traitement des fonctionnaires et des élus UEistes) ; le problème est que, pour financer ces 6000 postes, Hollande emprunterait, au lieu de tout simplement taper dans le budget gigantesque alloué au ministère en charge de l’immigration.