Eh bien si, objectivement, « malade ». Même si c’est la dernière trouvaille de conseillers en communication qui ont définitivement perdu tout espoir de redorer un blason dorénavant (et ce n’est que justice) inredorable.
Oui, « malade » au sens où l’obsession sexuelle dudit couplée à son sentiment d’impunité relatif à ses fonctions et représentation sociale, ainsi que la violence conférée par le pouvoir et la position sociale, ne représente pas la norme sur l’échelle de la normopathie.
Malade comme le sont les violeurs et les assassins, ceux que l’on juge et qui sont censés, en prison ou à l’asile, mais le plus souvent en prison, exception faite des cas de multirécidivistes ou serials, et parce que la société ne les condamne pas à mort, recouvrer leur appartenance et se rendre apte à vivre une nouvelle vie.
Ou alors, il faut décider que tous ces pathes n’ont aucun droit à la rédemption sociale. DSK comme les autres a le droit, ou plutôt le devoir, de se faire soigner.
Pas pour autant, à mon avis, que la société lui pardonnera, ni ses victimes.