la révolution et la démocratie sociale n’ont rien en commun. outre la violence, la révolution débouche généralement sur une confiscation du pouvoir par un clan ou une clique qui nourrissent le peuple de mots, et bien peu de résultats tangibles. d’ailleurs je vais mettre d’accord les pro et les anti-mélechon : cet homme nous nourrit surtout de mots, de bons mots, certes, mais pas d’espoir de changement concret. l’union politique de la gauche doit se faire sur une base politique négociée, claire, mais modeste si elle veut réussir dans un monde en plein tourbillon. le grand soir ? au secours !!!