Bonjour M. Morice,
Je vois que vous n’avez pas peur d’affronter le ridicule. Eh bien, allons-y. Croyez bien que ça ne me fait pas plaisir de vous mettre dans cet état, mais vous m’y obligez.
Primo.
Il s’agit d’un événement annuel récurrent.
Il ne pouvait donc pas y avoir tromperie sur la déclaration.
Secundo.
Des journalistes y sont conviés tous les ans.
Il ne peut donc pas s’agir d’une réunion en catimini.
Tertio et ultimo.
Un cordon de policiers entourait l’événement.
Il ne pouvait donc pas y avoir tromperie sur sa nature.
Votre non-argument est réfuté.
Pour enfoncer un clou supplémentaire au cercueil que vous vous êtes taillé vous-même à votre mesure, votre comparaison eût été valable si la France et l’Autriche condamnaient le nazisme et le néo-nazisme de manière pénalement similaire. Or de par votre connaissance de l’histoire que je suppose grande, vous ne pouvez pas ignorer que ce n’est pas le cas.
Votre non-argument est donc non seulement réfuté, mais indigent.
Et cessez les attaques ad hominem (« con comme un propriétaire de cox »), c’est fatiguant à lire. Je suis autant un « charlot », un « con » et tout ce que vous voudrez que vous l’êtes vous-même. Les insultes ne salissent que ceux qui les profèrent.
En toute courtoisie, bonne journée 