Au moins, cher Démian, me donnez-vous une interprétation qui m’intéresse et mérite examen.
Trouvez, de votre côté, que je puisse, avec les lumières que vous m’accordez parcimonieusement, que je ne sois pas transporté par cette oeuvre que j’ai pris la peine pourtant d’aller voir. Ce qui me transporte, c’est la beauté des voûtes et de la coupole de l’édifice. C’est pourquoi j’ai ainsi réagi.
Dans un autre lieu, un hangar, un gymnase, comme je l’ai écrit, j’aurais peut-être été sensible à l’interprétation que vous en faites.
En somme, il y a pour moi incompatibilité de créations, comme on parle d’incompatibilité d’humeurs : le Panthéon, selon moi, ne se prêtait pas à cette manifestation, pas plus que les facéties que j’ai pu voir à la Villa Médicis en 2000. Paul VILLACH