Effectivement, un jour ce beau monde se retrouvera chez le patron - d’un côté des héros comme Saint-Marc et Léger, de l’autre les souteneurs reconvertis en poseurs de bombes, plus aptes à se décimer entre eux qu’à affronter l’ennemi.
Et si cette guerre sauvage a libéré souvent les pires instincts de l’homme, du côté français aussi, je le reconnais, il n’était pas nécessaire de faire cadeau d’un pays entier à une seule clique indépendantiste, simplement pour que De Gaulle puisse ensuite se pavaner devant les non-alignés et se prendre pour un Tito.