Bonjour, Appoline.
Ce que vous décrivez n’est heureusement pas le cas général. Je connais des logements sociaux qui sont impeccablement tenus. Il n’y a donc pas de fatalité. Cela ne veut pas dire que ces dégradations n’existent pas, notamment dans des cités sensibles. Mais, sans être psy, je crois que l’on peut parler là d’une forme de syndrome social suicidaire, le même qui conduit non à brûler les voitures dans les quartiers bourgeois, mais au sein même de ces cités : les voitures de voisins modestes, n’ayant évidemment jamais porté la moindre responsabilité dans la ghettoïsation et l’abandon par les pouvoirs publics. il n’y rien de plus terrible que l’auto-mutilation !