Vous avez raison, s’ils étaient cons ils se contenteraient de subir en restant les bras croisés. Le rap, même le plus hard, est toujours pour son créateur un outil de communication en même temps qu’un moyen d’exister ne serait-ce qu’à ses propres yeux. Plus le sentiment d’être oublié est fort, plus la musique sera dure et plus elle ressemblera à une piqure de rappel douloureuse pour les autres catégories de population. Même si les paroles sont violentes et ordurières, je pense qu’il faut être capable d’écouter (dans le sens entendre) ce type de rap, de façon à inciter nos décideurs à créer en amont des conditions sociales dignes, nécessaires à sa disparition.