Tous ces discours
ont en commun de rendre le peuple responsable de politiques erronées
qui ont profité le plus souvent aux Français les moins modestes de ce
pays. Je ne crois pas que les chômeurs n’aient jamais acclamé la
libéralisation financière dans les années 80. Je ne pense pas que les
précaires aient glorifié la politique monétaire restrictive des années
90. Quant à la croissance de la dette, penser que les 50% des Français
les plus modestes, qui se partagent seulement 6% du patrimoine, en sont
responsables est assez risible… quand on sait que les 1% du haut de
l’échelle détiennent désormais 24% des richesses...................
http://2ccr.unblog.fr/2012/02/24/les-francais-des-enfants-gates/