J’aime assez cette façon de poser le problème des lois mémorielles.
Quid de leur utilité quand elles posent la France d’hier comme oppresseur d’aujourd’hui ?
Quid de leur pertinence quand, effectivement, elles sont le fruit d’une sélection qui met en exergue le méchant colonialiste blanc et oublie les exactions, elles aussi passées, de ses victimes ?
L’idée de poser comme fasciste celui qui rappellerait ces constats donne bien la mesure du formatage ainsi réalisé...