Je n’éprouve pas de sympathie pour un régime qui persécute des innocents sans raisons, pas plus pour un régime qui assassine un écrivain pour délit d’opinion.
D’autre part, vous m’expliquerez l’intérêt qu’il y avait en 1942 à employer des euphémismes sur ce sujet....à moins que Mr Brasillach n’ait su ce que personne ne savait...