Henry de Monfreid évoque aussi dans son œuvre ces traditions pédophiles, du côté de la Mer Rouge, dans les années 30.
Il s’agit donc d’une tradition ancestrale non spécifique à une région.
C’est sûr que ça serait pas mal que ces pratiques disparaissent.
Allo l’Islam ? Bip... bip...
Oui, on peut dire qu’on souhaite que ces pratiques disparaissent, maintenant qu’on n’a plus un ministre de la culture qui nous mettrait en porte-à-faux...
Cela ne veut pas dire que chez nous il n’y a rien à dire.
Et pour combattre ce fléau, plutôt que de diaboliser dans le vague, il serait plus efficace de reconnaître un certain atavisme humain à cette perversion. Ainsi des dérivatifs innocents pourraient être fournis. Des poupées gonflables de jeunes éphèbes ? hum non quand même... Il y a d’autres moyens que cet atavisme reste de l’ordre du fantasme.