Parler de la mort
aux enfants ? Pourquoi pas. L’intérêt de la chose serait donc de minimiser l’angoisse
métaphysique de l’enfant.
Mais que leur
dire exactement ? Qu’en son âme et conscience on n’a pas la moindre idée de
ce qu’il y a après ?
Ou bien leur transmettre
une foi religieuse ? Les personnes religieuses sont elles vraiment plus
sereines que les athées ou les agnostiques ? Lorsque je constate l’hystérie
que peut déclencher un simple film chez les musulmans, je doute fortement que
ces personnes sont sereines ou le seront à l’instant de leur mort.
Sans doute faut-il aborder la question avec les
enfants qui manifestent une certaine sensibilité aux questions existentielles
pour ne pas les laisser seul face à leurs questions. Pour les autres laissons
les profiter de leur innocence.