Le FdG rejette l’idée de nation alors que c’est tout ce qu’il nous reste (je parle pas du nationalisme mais de la souveraineté). L’article touche donc juste, à mon sens, car il y a contradiction entre l’internationalisme et la défense des intérêts du peuple.
J’appelle cela un manque grave de lucidité. Enfin c’est une affaire de parcours politique historique, dans le genre « on ne se refait pas », le dogme se substituant à la réalité. A moins que cela soit du réalisme ? Mais alors on pourrait en dire autant du PS/UMP... Bref j’attends toujours que Mélenchon nous dise comment il veut réformer l’Europe, si c’est ce qu’il veut faire.