C’est curieux car ce qu’était l’art à ces époques, comparé à ce que l’on nomme art aujourd’hui, n’était pas le délire ou l’audace d’un individu mais bien le lien entre le sacré et le séculier, entre le divin et l’homme. Que de la beauté donc et pas de blasphème !
Aucune provocation déplacée dans ces oeuvres, juste une évolution, peut-être étonnante au premier abord pour les fidèles.
Aujourd’hui, j’ai idée, et malgré ma grande inculture sur ce sujet, qu’il n’y a plus de talents, de pinceaux, de burins audacieux dans le respect, novateurs, sans brandir un ego, non seulement désireux de gloire, mais d’argent !
L’artiste qui veut de mettre au devant de son oeuvre détruit la légitimité même de cette oeuvre.