Non, il serait plus pertinent d’établir l’équation sionisme=nazisme/fascisme. La preuve, le père du sionisme, Herzl, n’a-t-il pas fait alliance avec Plehve, le ministre antisémite du star Nicolas II. L’autre instigateur de cette idéologie mortifère et maître à penser de tous les dirigeants criminels de l’entité sioniste, Jabotinski, a quant à lui conclu un pacte avec Petlioura, un dirigeant ukrainien de premier plan lors des pogroms. Il fut également un fervent admirateur de Mussolini. C’est un des responsables du parti préféré de Prasquier, le likoud, un certain Moshe Feiglin qui a tenu ces propos sans équivoque :
« Hitler était un génie militaire inégalé. Le
nazisme a fait passer l’Allemagne d’un bas niveau à un niveau physique et
idéologique fantastique. Les jeunes loqueteux ont été transformés en une
catégorie propre et ordonnée de la société et l’Allemagne a disposé d’un régime
exemplaire, d’un système de justice adéquat et de l’ordre public. Hitler aimait
la bonne musique. Il pouvait peindre. Les nazis n’étaient pas une bande de
voyous. »
Que ce dirigeant d’une officine à la solde d’une entité étrangère arrête l’inversion accusatoire, c’est risible !