Quand joletaxi écrit : « je ne sais pas quelle mouche m’a piqué de vous répondre, ... »,
moi je sais très bien : ce n’est pas une mouche qui l’a piqué, mais moi, et au vif en le mettant au pied du mur de sa contradiction.
Si joletaxi avait un peu d’honnêteté, lui qui réfute l’influence du CO2
sur le réchauffement climatique, il devrait en toute logique préférer le
pétrole aux gaz de schiste, non ?