Bonjour, Ariane.
Je me sens fautif, non seulement à titre personnel, mais également collectif : fautif de ne pas réussir à faire bouger le cul des pouvoirs publics pour prendre les mesures qui devraient s’imposer dans n’importe quelle société prétendue civilisée pour éradiquer cette misère qui jette hommes, femmes et maintenant enfants dans la rue. Et cela dans la 5e économie du monde !!!
Bravo pour ce coup de gueule contre l’un des plus grands scandales de notre société. Dans un papier d’avril 2009 intitulé « La révolte des gueux », j’avais envisagé une mutinerie des SDF. Un rêve malheureusement !