Je viens, Nabum, après avoir accompli mon devoir et m’être bien imprégné de toutes les sottises, trahisons, vilénies de nos ploutocrates, « médiacrates » et, surtout, médiocres (tout court !) qui enchantent les lucarnes magiques et les boites à babil de ceux qui n’y ont pas encore renoncé, que certains dénoncent sur AV avec une opiniâtreté digne d’éloge, je viens donc au terme de cet épuisant périple, me ressourcer à vos contes et légendes, à vos récits et à vos fables. Pas seulement comme une récompense ou une récréation que je m’accorderai, mais plutôt une indispensable re-création. L’immédiateté nourrit la colère, légitime, mais c’est le rêve, la réflexion, le recul, le retour sur soi que me permettent vos écrits où s’entrelacent les leçons d’hier et d’aujourd’hui qui renforcent ma détermination en l’inscrivant dans une durée et une respiration.