On parle beaucoup des « soucis » des riches ces derniers temps. Les pauvres...
On parle aussi du « talent inestimable » des artistes ; comme si les ouvriers, les employés, les artisans en étaient dépourvus, de talent...
Ce psychodrame, provoqué par un ivrogne sympathique mais incontrôlable, n’est pas une question de clivage gauche-droite. La vérité de cette farce, révélée malgré lui par cette outre à vin de Depardieu, relève en définitive... du patriotisme.
Et comment se reconnait un patriote Français en temps de crise ?
En 1940 « d’immenses » artistes, aujourd’hui complétement oubliés, ont fait, eux aussi, des choix de carrière désastreux en acceptant de chanter, de tourner, de jouer et de danser pour les Boches. Les plus malchanceux d’entre-eux furent fusillés à la Libération.
D’autres, comme Jean Gabin, acceptèrent de « sacrifier » leurs contrats juteux en gagnant les rangs de la France Libre, puis en intégrant le 2e D.B. du Général Leclerc.
Depardieu a fait son choix.
Casse-toi, pochtron.