easy, je vais risquer une hypothèse par rapport à ce que tu dis sur notre langue commune (que tu orthographies ma foi fort bien
) :
De par sa syntaxe que tu trouves complexe de façon justifiée, le français a peut être tout aussi bien construit une langue, un langage au fil du temps qu’il aime pour ce qu’elle est en elle même, pour sa forme, autant pour son signifiant que pour son signifié.
Par la même on peut donc y voir une tentative d’inclure dans la forme même (et surtout écrite ) du langage l’ethos, le pathos et le nomos (là je fais un très grand raccourci de ce que je commence à digérer de tes nombreux commentaires dans ce cadre).
Dès qu’on force un enfant à connaître la conjugaison, on le force à
mépriser le cancre. Et ce n’est pas le bonnet d’âne qui arrange ça.
Tu le vois comme le fait de marquer au fer rouge ses semblables, mais ce peut être tout aussi bien perçu comme une marque de civilité, d’humanité dans l’absolu.
Le nivellement doit il se faire par le bas ou par le haut. D’autant qu’il n’y a pour le compte aucune barrière ni déterminisme, incompatibilité qui empêche quiconque, qu’il soit enfant riche ou pauvre à pouvoir parvenir à maîtriser la langue française
Pense tu vraiment dés lors que l’évolution soit d’aller vers plus d’animalité ?
Dans le français il y a une vraie quête du beau.
La dernière fois tu as à juste titre pourfendu la caractéristique diplomatique de notre langage. Mais tu as oublié le caractère romanesque dont je parlais également : ou est le châtiment dans les vertus romanesques, esthétiques de notre langue ?
Je te laisse répondre avant d’aller plus avant.