bon clôturons vite et bien, je ne pense pas que question Alinea (car Alinea peut devenir une question dans cette logique), vous ayez seulement attaqué un pseudo et pas une personne, mais qui suis-je pour en juger, puis pas le genre fayot... mais comme elle évoque souvent l’expression « chez elle », bien qu’AV soit public, interrogeons ce capital spatial-virtuel en l’acceptant...Même si la question va au-delà.
pour ce qui est de votre réponse, je dirais que cela implique nécessairement un autre espace où l’échange entre les anonymés devient possible en parallèle à AV, c’est du moins ce qui ressort de plus d’un point dans votre développement.
exemple : « En clair chacun(e) reste libre de sa parole sous son n° d’anonymous à elle ou lui, et parle pour tous mais en rendant compte cependant à chaque fois vis à vis de tous et de ses co-anonymous en particulier. »
Passons sur les implications policières de tout cela, une fois cet autre espace aménagé entre anonymés où réside donc le moindre intérêt à revenir sur AV ? ne serait-ce pas accorder de l’importance à ceux qu’on accuse de s’accorder de l’importance ? et pourquoi vouloir éclairer des ombres dans cette caverne à moins d’être un platonicien inguérissable ? n’y aurait-il pas d’autres manières de procéder pour cet objectif vieux comme le monde ? la conquête voulue et informulée de la totalité d’AV se suffirait-elle de cet AV interne, de ce doublet cloacal introjecté fait d’ombre et de complots ?...