Y’a peut-être une autre raison au succès de Hopper : c’est un artiste accessible. On n’a pas besoin d’avoir une maîtrise en histoire de l’art pour apprécier ces tableaux. On sent que l’artiste a une démarche plus profonde que celle qui consiste à chier un scorpion géant en couverts en plastique laqués dans la galeries des glaces de Versailles.