Israël est un Etat terroriste, la preuve :
Israël a violé les lois de la guerre lors de ses frappes contre Ghaza en novembre dernier
14/02/2013
L’occupant israélien a violé les lois de la guerre lors de ses
frappes en novembre dernier contre la bande de Ghaza, où plusieurs
Palestiniens avaient été tués et des maisons détruites sans
justification légale, a indiqué l’organisation des droits de l’homme
Human Rights Watch.
Au moins 18 frappes aériennes menées par Israël au cours de son
agression contre la bande de Ghaza en novembre 2012 ont constitué des
violations apparentes des lois de la guerre, a fait savoir
l’organisation dans un communiqué publié mardi sur son site internet à
l’issue d’une enquête approfondie.
“Les forces israéliennes ont trop souvent mené des frappes aériennes
qui ont tué des civils palestiniens et détruit des maisons à Ghaza sans
justification légale apparente”, a dénoncé la directrice de la division
Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch, Sarah Leah
Whitson, citée dans le texte.
L’enquête menée par HRW sur le terrain a porté notamment sur 14
frappes aériennes, y compris par des drones, pour lesquelles il n’y
avait aucune indication d’une cible militaire légitime sur le site au
moment de l’attaque, selon l’organisation. Dans quatre autres cas, les
attaques semblent avoir été menées sans discernement ou causé des
dommages civils disproportionnés, lors des raids contre l’enclave
palestinienne qui ont duré huit jours.
Selon HRW, des frappes de drones menées par Israël le 19 novembre
ont tué trois hommes qui se trouvaient dans un camion transportant des
tomates à Deir al-Balah, ainsi qu’un professeur de sciences qui se
trouvait devant sa maison, avec son fils âgé de 3 ans assis sur ses
genoux, l’enfant a survécu, mais a été grièvement blessé.
Une bombe aérienne larguée le 19 novembre a détruit la maison de
deux étages de la famille Hijazi à Jabalya, tuant le père et deux de ses
enfants, âgés de 4 ans et 2 ans, et blessant sa femme ainsi que ses
quatre autres enfants, poursuit l’organisation.
Human Rights Watch avait accusé dans un rapport en décembre dernier
l’armée israélienne d’avoir pris pour cible des journalistes et des
médias à Ghaza, où trois journalistes, Mahmoud Koumi, Houssam Salama et
Mohamed Abou Aicha, avaient été tués par des tirs d’obus israéliens.
http://www.algerie1.com/flash-dactu/human-rights-watch-israel-a-viole-les-lois-de-la-guerre-lors-de-ses-frappes-contre-ghaza-en-novembre-dernier/