à première vue, cette évolution va accentuer le clivage entre les artistes « produits » ( aux deux sens du terme) par les majors, et les indépendants « en développement » .. Pas sûr qu’un Brassens 2013 ait sa chance dans ce marché qui favorise souvent ce qui est familier, déjà entendu, au détriment de la nouveauté... mais on peut rêver ...