Une chanson d’autrefois avait déjà rapproché la responsabilité de notre mal être avec le refrain« c’est les rats » du nom des scélérats qui veulent à tout pris nous faire prendre les vessies fragiles du nucléaire pour des lanternes seules aptes à éclairer, sinon notre intelligence, au moins notre confort de demain ( allusion au squelette, confortablement allongé, du consommateur de nucléaire). Comme dans le sketch du très regretté Pierre Dac : nous risquons tous de nous brûler !