Que ferait-on à sa place ?
S’il ne lève pas le petit doigt, c’est l’autre grand bush qui lèvera le sien pour lui mettre là où je pense.
C’est facile mais ô combien nécessaire de ressortir sans cesse la même litanie : « les grands de ce monde sont tous pareils quand on parle de démocratie et de répression. »
Ce jeu d’échecs qui se joue au-dessus de nos têtes ne doit pas nous faire oublier les principes essentiels à mon sens : 1-les russes ont combattus le nazisme et se sont partagés avec les vainqueurs la recette de la dernière guerre mondiale.
2-La recette a été équitable sauf pour les pays arabes
3-Le monde laisse la place a une cuisine nouvelle dont la recette est ancienne : un capitalisme panaméricain avec un parfum de démocratie
Si Poutine ne s’oppose pas à l’administration Bush, dont on peut dire qu’elle est partout, même en Tchétchénie, on pourrait penser qu’il accepte de regarder cette affreuse image du monde de demain : Adieu la liberté.