’’Ce qui arrive est, à peu de chose près, ce qu’ont prévu ceux qui
gouvernent et, s’il y a une erreur, elle est rapidement corrigée. On
refuse simplement d’admettre que ce qui arrive, crise et appauvrissement
systémique inclus, est précisément ce qu’on veut qu’il arrive.’’ (PJCA)
Et encore, ce n’est même pas évident : leur compétence n’est pas de faire qu’il arrive ou non des crises ; leur seule compétence est de faire que, quoi qu’il advienne, ce sera bon pour eux.
C’est ce qu’on peut appeler le terrorisme pragmatique : faire tout son possible pour que le résultat des courses soit toujours payent. Une autre façon de dire : socialisation des pertes, privatisation des profits.