à Ousider,
en même temps, au début du XXème siècle, à New York, les Irlandais et les italiens se tapaient dessus, les premiers traitant les autres de sales immigrés. l’approche culturelle me semble peu solide.
Le déracinement agrave la violence je pense. Il semble clair que l’immigration a pour but déjà de maintenir une pression sociale au profit de l’investisseur. C’est exprimé quand on vous dit que pour maintenir la croissance, il faut tant d’immigration. ceux qui l’encouragent se foutent de savoir dans quelles conditions matérielles et psychologiques se fait cette immigration. L’immigrant n’est qu’un numéro, un outil/produit comme l’est devenu le salarié. L’immigrant ne vient pas participer à ma construction d’un projet commun, il fuit la misère, c’est tout. Et même s’il avait pour objectif de participer au projet collectif de la Nation française, il serait bien emmerdé puisqu’il n’y en a pas.
dcéidons déjà de ce que l’on veut faire ensemble. cela passe par une reprise en main de notre pouvoir politique. Ensuite, il serait plus facile d’imposer cette objectif à l’immigrant et ce serait aussi plus clair pour l’immigrant.