Ariane,
On nous dit : ‘‘Fondons ensemble les Six États dans une entité supranationale : ainsi ce sera très simple et très pratique« .
Ce sont des idées qui peuvent peut-être charmer quelques esprits, mais je ne vois pas du tout comment on pourrait les réaliser pratiquement, quand bien même on aurait six signatures au bas d’un papier.
Il est vrai que, dans cette Europe »intégrée« comme on dit, il n’y aurait peut- être pas de politique du tout. Cela simplifierait beaucoup les choses. En effet, dès lors qu’il n’y aurait pas de France, pas d’Europe, qu’il n’y aurait pas une politique faute qu’on puisse en imposer une à chacun des Six États, on s’abstiendrait d’en faire.
Mais alors peut-être ce monde se mettrait-il à la suite de quelqu’un du dehors qui, lui, en aurait une. Il y aurait peut- être un fédérateur, mais il ne serait pas Européen. Et ce ne serait pas l’Europe intégrée, ce serait tout autre chose de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu avec, je le répète, un fédérateur. Peut-être est-ce cela qui, dans quelque mesure et quelquefois, inspire certains propos de tel ou tel partisan de l’intégration de l’Europe. Alors, il vaudrait mieux le dire. »De Gaulle n’avait pas de don de voyance,juste du bon sens...,et ce bon sens lui était inspiré par une préoccupation majeure : - la défense des intérêts des français et des autres peuples d’Europe.Il aura fallu 51 ans pour qu’on comprenne que cette mise en garde était sérieuse et fondée...L’UPR,dans le souci de préserver la respectabilité de la France en matière de signature des futurs traités que nous serions amenés à signer avec d’autres pays,demande à sortir LÉGALEMENT du bourbier mortel de l’union.De manière LÉGALE,ça veut OBLIGATOIREMENT dire,en invoquant l’ARTICLE 50.Est-ce trop difficile de comprendre qu’un pays doive respecter les traités qu’il a signé librement,y compris pour les dénoncer,sous peine de perdre toute crédibilité pour en signer d’autre par la suite ?Seul,François Asselineau martelle cet idée inlassablement depuis 2007...Pour le reste,s’il propose que nous organisions un regroupement de toutes les tendances dans un CNR moderne,c’est parce qu’il nous faudra réorganiser notre pays et que des décisions devront être prises sur des sujets majeurs avec le plus large consensus possible,bien au delà des tendances partisanes.Bien entendu,cela n’arrange pas les affaires de nos différents leaders car ils devront mettre en sourdine leurs prétentions partisanes pour un temps indéterminé...,ce qui explique peut-être pourquoi ils retardent,tant qu’ils le peuvent,cette échéance incontournable.En ce sens,ils se font complices du système qui nous coule pour satisfaire leur égo...C’est une attitude irresponsable.Les 3000 adhérents de l’UPR proviennent de toutes les tendances politiques et ont déjà fait le premier pas dans cette voie.Francois Asselineau ne propose pas autre chose que cela.En ce sens,l’UPR n’est pas un parti comme les autres car il ne propose aucune politique qui ne serait pas conforme aux désirs de la commission européenne et des lobbies,sachant qu’elle serait vouée au refus...Le préalable est donc de nous réunir pour concrétiser notre sortie de l’union européenne,pour pouvoir ensuite déterminer librement et démocratiquement une nouvelle politique française.Asselineau n’est pas un leader politique de droite ou de gauche.C’est un homme qui nous montre le chemin le plus « adulte » qui soit pour revenir sur le chemin de la démocratie...Alors,3000...,qui dit mieux ?...
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