Si
les violences urbaines et les émeutes sont récurrentes, elles ne
traduisent nullement une contestation radicale du système et restent
donc inoffensives. L’économie de marché et l’idéologie libérale ne
souffrent d’aucune remise en cause dans les quartiers dits sensibles.
D’ailleurs, les émeutes n’ont jamais débouché sur la moindre conquête
d’acquis sociaux mais sur des relances de la politique de la ville
centrée sur la discrimination positive.........
voir : LE COMMUNAUTARISME A LA FRANCAISE
et : LOGEMENT URBAIN ET FRACTURE SOCIALE