Je vous remercie de rappeler cette impérieuse nécessité.
La maîtrise de la langue devrait être l’objectif premier d’une véritable école fondamentale.
Mais l’école n’est plus qu’une grande machine à séparer le grain de l’ivraie, qui laisse filer dans la vie de futurs illettrés comme l’auteur de ces lignes :
« Pour temps il avais un
paire est une mer. Mais son pair ne pensé pas à lui et sa maire ne
l’aimait poing.c’étaient un de ses enfants dinieux de pitié antre tous
ki on perd et mêre ait qui sont orphelins. Ils n’avaie pas deux gîte,
pas de pin, pas de feus, pas d’amoure ; mais ile était joiieu parce
qu’il été libres. » (1)
Les Misérables ( les pauvres !)– Victor Hugo Le Monde 7/072000 ( Brevet des collèges )