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Karol

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« il est des époques où, parce que l'ordre se disloque, ne laissant subsister que ses contraintes vides de sens, le réalisme ne consiste plus à vouloir gérer ce qui existe mais à imaginer, anticiper, amorcer les transformations fondamentales dont la possibilité est inscrite dans les mutations en cours »  André Gorz  « Les Chemins du paradis-L'agonie du capital »
Enseignant, au cours de ma vie professionnelle, j’ai occupé diverses fonctions dans l’Education Nationale. Pour mon travail, j’ai bourlingué à Paris, dans le 93, en Martinique, au Mexique et au Maroc.Je consacre un peu de mon temps à écrire sur la nécessaire métamorphose de notre société vers un monde plus juste, décent et apaisé.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/06/2013
  • Modérateur depuis le 10/06/2013
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Derniers commentaires



  • Karol Karol 18 octobre 17:46

    Bien Vu . Merci pour cet article court et percutant. Si l’homme était capable de rendre à la Terre ce qu’il lui emprunte sans le détériorer, on pourrait peut être rêver d’un progrès basée sur sa seule intelligence. Mais c’est loin d’être le cas.



  • Karol Karol 17 octobre 08:13

    @Djam
    " Les activités humaines sont une plaie, un fléau, une saloperie, mais ne réchauffent que le local et la très basse altitude (les nuages de pollution qui occultent la lumière et les particules en suspension qui ici et là perturbent l’équilibre complexe des nuées)."
    Là je vous suit. Sur le cosmos je n’ai pas la prétention de savoir.



  • Karol Karol 17 octobre 08:09

    @JC_Lavau
    Votre ton méprisant, n’encourage pas à lire vos articles.



  • Karol Karol 16 octobre 15:51

    @files_walQer
    Le résumé du rapport du GIEC 2014 ( lien) indique page 2 :

    • « L’influence de l’homme sur le système climatique est clairement établie et, aujourd’hui, les émissions anthropiques de gaz à effet de serre sont les plus élevées jamais observées. Les changements climatiques récents ont eu de larges répercussions sur les systèmes humains et naturels.
    • Le réchauffement du système climatique est sans équivoque et, depuis les années 1950,beaucoup de changements observés sont sans précédent depuis des décennies voire des millénaires. L’atmosphère et l’océan se sont réchauffés, la couverture de neige et de glace a diminué, et le niveau des mers s’est élevé. »


  • Karol Karol 5 juillet 11:44

    Macron, un pur produit du libéralisme économique où une élite « éclairée » , « ceux qui entreprennent et réussissent », suffira à la bonne marche du monde ; quant aux 80% d’inutiles ?....On se posait déjà la question en haut lieu en 1995 :

    "En septembre 1995, - sous l’égide de la fondation Gorbatchev - « cinq cents hommes politiques, leaders économiques et scientifiques de premier plan [1] », constituant à leurs propres yeux l’élite du monde, durent se réunir à l’Hôtel Fairmont de San Francisco pour confronter leurs vues sur le destin de la nouvelle civilisation.( ...) l’assemblée commença par reconnaître - comme une évidence qui ne mérite pas d’être discutée - que « dans le siècle à venir, deux-dixièmes de la population active suffiraient à maintenir l’activité de l’économie mondiale ». Sur des bases aussi franches, le principal problème politique que le système capitaliste allait devoir affronter au cours des prochaines décennies put donc être formulé dans toute sa rigueur : comment serait-il possible, pour l’élite mondiale, de maintenir la gouvernabilité des quatre-vingts pour cent d’humanité surnuméraire, dont l’inutilité a été programmée par la logique libérale !

    La solution qui, au terme du débat, s’imposa, comme la plus raisonnable, fut celle proposée par Zbigniew Brzezinski, conseiller de Jimmy Carter, sous le nom de tittytainment. Par ce mot-valise  il s’agissait tout simplement de définir un « cocktail de divertissement abrutissant et d’alimentation suffisante permettant de maintenir de bonne humeur la population frustrée de la planète.  »

    L’enseignement de l’ignorance et ses conditions modernes par Jean-Claude Michéa (ed. Climats).

    C’est pourquoi aujourd’hui une gare « c’est un lieu où l’on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien » .

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