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Karol

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« il est des époques où, parce que l'ordre se disloque, ne laissant subsister que ses contraintes vides de sens, le réalisme ne consiste plus à vouloir gérer ce qui existe mais à imaginer, anticiper, amorcer les transformations fondamentales dont la possibilité est inscrite dans les mutations en cours »  André Gorz  « Les Chemins du paradis-L'agonie du capital »
Enseignant, au cours de ma vie professionnelle, j’ai occupé diverses fonctions dans l’Education Nationale. Pour mon travail, j’ai bourlingué à Paris, dans le 93, en Martinique, au Mexique et au Maroc.Je consacre un peu de mon temps à écrire sur la nécessaire métamorphose de notre société vers un monde plus juste, décent et apaisé.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/06/2013
  • Modérateur depuis le 10/06/2013
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Derniers commentaires


  • Karol Karol 5 juillet 11:44

    Macron, un pur produit du libéralisme économique où une élite « éclairée » , « ceux qui entreprennent et réussissent », suffira à la bonne marche du monde ; quant aux 80% d’inutiles ?....On se posait déjà la question en haut lieu en 1995 :

    "En septembre 1995, - sous l’égide de la fondation Gorbatchev - « cinq cents hommes politiques, leaders économiques et scientifiques de premier plan [1] », constituant à leurs propres yeux l’élite du monde, durent se réunir à l’Hôtel Fairmont de San Francisco pour confronter leurs vues sur le destin de la nouvelle civilisation.( ...) l’assemblée commença par reconnaître - comme une évidence qui ne mérite pas d’être discutée - que « dans le siècle à venir, deux-dixièmes de la population active suffiraient à maintenir l’activité de l’économie mondiale ». Sur des bases aussi franches, le principal problème politique que le système capitaliste allait devoir affronter au cours des prochaines décennies put donc être formulé dans toute sa rigueur : comment serait-il possible, pour l’élite mondiale, de maintenir la gouvernabilité des quatre-vingts pour cent d’humanité surnuméraire, dont l’inutilité a été programmée par la logique libérale !

    La solution qui, au terme du débat, s’imposa, comme la plus raisonnable, fut celle proposée par Zbigniew Brzezinski, conseiller de Jimmy Carter, sous le nom de tittytainment. Par ce mot-valise  il s’agissait tout simplement de définir un « cocktail de divertissement abrutissant et d’alimentation suffisante permettant de maintenir de bonne humeur la population frustrée de la planète.  »

    L’enseignement de l’ignorance et ses conditions modernes par Jean-Claude Michéa (ed. Climats).

    C’est pourquoi aujourd’hui une gare « c’est un lieu où l’on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien » .


  • Karol Karol 14 juin 17:00

    @Trelawney

    On peut aussi inverser les responsabilités en soulignant que les candidats alternatifs à Macron n’ont pas su les mobiliser autour d’un autre projet de gouvernement.


  • Karol Karol 14 juin 16:19

    @Taverne

    Ce monsieur n’est qu’un philosophe de salon.


  • Karol Karol 14 juin 11:26

    Bonjour Nabum,

    Bravo pour ce très beau texte, si juste. Je partage.


  • Karol Karol 14 juin 08:11

    Bonjour Alinéa,
    Le talent de JL Mélenchon est d’avoir mis sur orbite une opposition de gauche digne de ce nom. Mais le plus difficile commence. Il va falloir jour après jour férailler contre Macron et sa REM et continuer à construire cette alternative à gauche nécessaire pour ne pas désespérer le peuple. Sinon comme le dit très justement Lordon dans cet article : « Quand tout est verrouillé et que la pression n’en finit pas de monter, il doit se passer quelque chose. Ce dont les forces instituées sont incapables, seul l’événement peut l’accomplir"