Je m’adressais à l’auteur que je félicitais. Qui se croit donc autorisé à m’apostropher sans intelligence et avec cette indélicatesse de bouzeux ? Si j’ai bien saisi je peux penser ce que je veux mais ne pas le dire, c’est cela ? quel est le « roquet » qui sera de taille à me la faire fermer ?
Je persiste et je signe.