« Comment intervenir en Syrie en respectant le droit international ? »
effectivement, c’est fou cette façon biaisée de poser les questions sur la table :
faisons semblant de nous poser des questions, on est démocrate blablabla, tout en prenant soin l’air de rien d’arriver à ce qui est d’abord une conclusion ( le soit disant bien fondé d’une intervention )
L’auteur aurait-il pris des cours de méthodologie de mauvaise foi au GIEC ?