Affirmations péremptoires, avec abondance de liens et et de titres à l’appui et inventaire à la Prévert de hochets à rebrousse-poil du progrès, pour gentils écolos. De quoi décevoir les uns, convaincre les autres, ou à défaut entretenir l’utopie des uns et des autres.
En fait la solution est probablement, et plus simplement, dans l’introduction de l’auteur à son article : « La croissance étant aux abonnés absents, le travail se raréfiant, le partage revient au devant de la scène… » C’est effectivement, comme ça l’a toujours été, une affaire de partage ! Mais là où ça se complique, c’est quand le nombre de ceux entre lesquels ce partage devrait s’effectuer augmente. Plus il y a de bénéficiaires, moins la part de chacun est importante, jusqu’à devenir insuffisante, surtout si la croissance est aux abonnés absents.
Et puis une autre question, toujours évoquée dans cette introduction à l’article : « le travail se raréfie ». Est-ce bien certain ? Ne serait-ce pas, là encore, le nombre des demandeurs qui augmente ? Le chômage aussi se mondialise et se partage.
Avec 250 000 êtres humains de plus sur la planète chaque jour et une population annoncée de 9 à 10 millards en 2100, ça ne devrait pas s’arranger.
La démographie, ça ne dit rien à personne ?
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