Obama semble en effet de plus en plus gêné aux entournures et pas qu’avec le problème Égyptien.
Il semble également en prise avec sa conscience ( ObamaCare, réforme du patriot Act ), et son identité et la réalité du relatif pouvoir de son statut face aux pressions.
Nous en verrons bientôt l’illustration dans la résolution du conflit Syrien par les accords qu’il sera obligé de prendre avec ses homologues russes et chinois.